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Actualités





Tendance : le design au service des PME


Quand on parle de design, on pense le plus souvent à Starck, à des créations parfois fantasques, assez loin d’une fonction utilitaire et surtout hors de portée des PME.
Plus encore, le design peut devenir un outil de développement économique. La Biennale du design* met ainsi en avant des exemples de PME qui ont su mettre en place des stratégies de design comme partie intégrante de leur stratégie de développement. Au titre des bénéfices de cette stratégie : différenciation des produits et des services par la fonctionnalité, compétitivité accrue, renforcement de l’image de marque, capacité à étendre ou créer des marchés. Ces PME peuvent être des jeunes entreprises ayant fait du design leur activité, d’autres des PME de secteurs divers (bricolage, équipement médical...). Une mine d’idées à adapter et adopter.

Les tendances : lors d’un rendez-vous incontournable du secteur, le salon Maison et Objet, voici les dernières tendances fortes en matière de design : le design, ce n’est plus le baroque et l’outrance, mais de plus en plus des formes et des styles épurés. De l’élégance avant tout.
Les designers prévoient en 2009 un retour aux sources, à la nature et à une "esthétique de la lenteur"... Ainsi, le design peut flirter avec un côté terroir et campagne (la chaise en PVC devient banc en bois brut).
Les consommateurs éprouvent aussi, en ces temps de crise, un besoin de calme, d’intérieur méditatif. Le salon, la cuisine, les pièces à vivre accueillent des objets, des formes et des matières invitant au repos de l’esprit.
Derrière cette simplicité de façade se cache enfin une utilisation de plus en plus fréquente des technologies permettant de mettre à profit la nature : piscine naturelle, murs végétaux, etc.

*Biennale du design à Saint-Etienne :
Du 15 au 30 novembre 2008
Ouverture au grand public : samedi 15 novembre 2008
Journées professionnelles : lundi 17, mardi 18, mercredi 19 novembre 2008. Pour plus d’information : http://biennalesaint-etienne.citedudesign.com.






Créateurs, les aides changent au 1er janvier !


Une nouvelle appellation que les créateurs d’entreprise doivent dès aujourd’hui avoir en tête : NACRE, pour « Nouvelles aides à la création d’entreprise ». Ce dispositif n’est en fait pas vraiment nouveau puisqu’il résultera de la fusion de deux aides existantes : l'avance remboursable EDEN (Encouragement au développement d'entreprises nouvelles) et les chèques-conseil.
40 millions d’euros seront consacrés à ce nouveau dispositif, avec un total estimé de 20 000 créateurs accompagnés pour un coût unitaire de 1 950 €.
Ce dispositif d’aide en faveur des demandeurs d’emploi créant une entreprise vise à accompagner les créateurs tout au long des phases du parcours : montage, financement et développement. Cet accompagnement est réalisé par des opérateurs labellisés pour le compte de l’État avec un financement de la Caisse des dépôts et consignations (CDC).
Le budget Travail et emploi 2009 a prévu d’allouer 40 millions d’euros au dispositif d’accompagnement, dont 1 million d’euros au titre de soldes restant à la charge de l’Etat sur les dispositifs EDEN et chèques-conseils.
Pourquoi une telle fusion ? L’État a estimé que ces outils anciens rencontraient des difficultés dans leur attribution.
Avec la Nacre, les futurs créateurs d'entreprise devront bénéficier d'un prêt d'honneur à taux zéro, couplé à une garantie publique des prêts bancaires et à un accompagnement obligatoire durant les trois premières années par des structures labellisées. Le public visé reste le même (public ACCRE) : demandeurs d'emploi, bénéficiaires de minimas sociaux, jeunes de moins de 26 ans, salariés qui reprennent leur entreprise ou titulaires d'un CAPE (Contrat d'appui à la création d'entreprise).

Petit bémol : les structures d'accompagnement qui souhaitent être labellisées NACRE auront peu de temps pour le faire. La période du dépôt des candidatures est fixée du 1er au 15 novembre 2008.
Autre bémol : certaines régions s’estiment d’ores et déjà lésées, puisque les objectifs chiffrés par la Nacre sont en-dessous du nombre de créateurs déjà soutenus...






Prêts des banques aux PME : le grand écart


Une année de croissance : c’est le constat que l’on peut dresser au regard du tableau de bord 2007 relatif aux encours de crédit accordés par les banques aux PME. Un tableau de bord qui vient d’être publié, alors que les banques et les PME sont aujourd’hui dans la tourmente.
De manière globale, ce tableau de bord montre que les encours sont restés soutenus en 2007. Ils ont enregistré une croissance de 4,5 % au second trimestre, soit une progression de 10,7 % par an. La progression a même atteint 17,8 % pour les entreprises les plus jeunes. Les encours dédiés aux entreprises de moins de 5 ans ont en effet atteint146 milliards d’euros de crédit en décembre 2007. Les TPE et PME de plus de 5 ans enregistraient quant à elles un encours de 249,9 milliards d’euros à la même période.
Cela, c’était pour 2007. Aujourd’hui, la donne a changé. Dans le cadre du plan de financement décidé récemment par le gouvernement, la banque de soutien aux PME, Oséo, a déjà reçu plus de 10.000 demandes d'aide.
De son côté, Jean-François Roubaud, président de la CGPME, déclare que « la situation est de plus en plus difficile pour les PME françaises. Nous attendons toujours que les financements annoncés soient disponibles. Il faut que cela aille plus vite et que les banques jouent le jeu car il y a urgence. »






Le marché des éco-activités en un clic


Secteur en plein développement, les éco-activités ne cessent d’attirer de nouveaux entrepreneurs. Artisans souhaitant réorienter leur activité, PME voulant se lancer dans le créneau des énergies renouvelables, entreprises désirant mettre en place des politiques internes plus respectueuses de l’environnement….

Afin de les aider dans le maquis des aides, des labels, des formations, l’ACFCI (Assemblée des chambres françaises de commerce et d'industrie) vient de lancer un site internet dédié aux éco-entreprises.
Sur celui-ci, les professionnels pourront avoir accès à différents services : rejoindre un réseau, se développer à l'international, trouver des financements, classer les éco-activités. Un annuaire est également disponible ainsi que des informations telles que les chiffres clés du secteur, son actualité, des études et rapports...

http://www.eco-entreprises.fr.






Un institut pour conseiller les entrepreneurs


En France, les entreprises ont du mal à passer un certain cap de développement. Sage, éditeur de logiciel de gestion, a choisi de s'engager au service des entrepreneurs en créant fin septembre son Institut (http://www.institut-sage.com) Son objet ? Fournir aux entrepreneurs des conseils et des informations utiles ainsi qu'un réseau social pour les dirigeants.

« En fondant l'Institut Sage, j'ai voulu prolonger une initiative personnelle et lui donner une nouvelle dimension. Il manquait aux entrepreneurs français un lieu de dialogue libre et indépendant, hors des cadres représentatifs habituels, afin qu'ils trouvent des conseils utiles à la croissance de leur activité. Qui mieux qu'un entrepreneur pour accompagner un autre entrepreneur ? C'est la mission de l'Institut Sage : entreprendre, partager, progresser » déclare Pascal Houillon, Président de Sage en France.
Le thème central retenu pour les premiers pas de cet institut est la reprise d'entreprise. Ainsi, outre son site internet, l'Institut Sage organisera dans les mois à venir des conférences sur ce thème en région.
En outre, l'Institut Sage publiera à l'automne 2009 un document de synthèse sur les bonnes pratiques en matière de reprise d'entreprise, sur la base notamment des échanges au sein du réseau social.
Afin d'assurer un véritable accompagnement des chefs d'entreprise, un Conseil de l'Institut Sage sera prochainement constitué, rassemblant des personnalités issues d'horizons variés (patrons d'entreprise, sociologues, économistes...).
Une solution de plus pour briser l'isolement du chef d'entreprise en ces temps houleux.






Plug & Start, concrétisez votre idée !


Ces journées permettent en effet aux porteurs de projets de rencontrer 220 experts de la création d'entreprise. Au programme : aide, accompagnement et analyse sur mesure.
Plus qu'un salon, les porteurs de projet sont immergés pendant 3 jours dans un univers entièrement dédié à leur démarche. Ils pourront ainsi y valider le potentiel économique de leur projet, avoir toutes les clés en mains pour accéder au financement, tenter de séduire les investisseurs présents, trouver des partenaires techniques et commerciaux ou encore bénéficier des conseils stratégiques de chefs d'entreprise confirmés.
Pour participer à ce « stage » sur-mesure, les porteurs de projet doivent remplir un dossier de pré-inscription sur le site www.plugandstart.com. Un dossier de candidature complet leur sera ensuite envoyé. Dépêchez-vous, car les places sont limitées et les inscriptions bouclées dès le 17 octobre !






Créer autrement avec l'entrepreneuriat social


Lancée en 2006, Ashoka France propose chaque année un programme « Entrepreneurs Sociaux Innovants », permettant d'identifier des projets d'exception et de les soutenir.
Le 9 octobre prochain, Ashoka organise une grande rencontre sur ce thème au Cirque d'Hiver à Paris.

Différents temps forts sont prévus :
- des conférences tout d'abord : « Entreprendre autrement pour changer le monde », rencontre avec Fabio Rossa, un chef d'entreprise qui a élaboré une technologie innovante et peu coûteuse apportant l'électricité à des millions de foyers brésiliens...

- un festival de cinéma : « Les bobines de l'Entrepreneuriat social », présentant notamment des courts-métrages sur Muhammad Yunus (prix Nobel de la Paix à l'origine du concept de micro-crédit), sur Tristan Lecomte, un jeune chef d'entreprise français qui a lancé sa marque de produits issus du commerce équitable.

- un espace d'information où les porteurs de projets pourront prendre contact avec, par exemple, un incubateur spécialisé dans ces créations atypiques, l'Avise (Association de Valorisation des initiatives socio-économiques), etc.

- des rencontres avec des créateurs d'entreprise atypiques, des incubateurs et réseaux d'aides à la création d'entreprise...

Toute la journée, les visiteurs seront invités à remplir un questionnaire pour présenter leur projet. Cette journée se conclura par la remise du prix Antropia (incubateur social) récompensant la meilleure idée d'entrepreneuriat social. Connaître et se faire connaître : un vaste programme à ne pas manquer !

Pour plus d'informations : www.ashoka.asso.fr.






Une association au service de la transmission et du développement des PME


Apère, nouvelle association, s'est donnée pour mission d'aider à la transmission et au développement des PME. À découvrir.

Une association au service de la transmission et du développement des PME

Si le taux de création d'entreprise reste élevé en France, le problème reste le plus souvent leur transmission ou leur développement.
L'association APERE, créée en avril 2008, est une association loi 1901 qui propose d'accompagner les cédants et les repreneurs d'entreprise tout au long du processus de transmission et du développement des entreprises. Son originalité : la coopération entre seniors actifs et consultants.
Leurs axes de travail :
- sensibiliser et aider le cédant à prendre à temps sa décision de transmettre son entreprise, puis l'accompagner dans sa cession
- accompagner le repreneur dans la concrétisation de son projet
- aider les dirigeants dans le développement de leur entreprise
Cette association d'aide à la transmission d'entreprise, qui a déjà permis la conservation de plusieurs centaines d'emplois, a le soutien de nombreux décideurs politiques et économiques – Sénat, Assemblée nationale, etc. – et d'organismes de financement – régions, Oséo... –

Contact : 15 Av de Ségur Paris 7ème
Fondation APERE – Jean-Pierre MIEGE
E-mail : jpmiege@wanadoo.fr






Sinetis, TPE d'« excellence » à la recherche de partenaires


« Ce prix international, organisé en France pour la première fois cette année, a pour objet de récompenser une PME innovante qui investit dans les NTIC », explique Stéphane Huet, directeur commercial PME chez Dell France. Ce prix a été remis par Jean-François Roubaud, président de la CGPME.
Sur plus de 200 candidatures, c'est Sinetis, TPE marseillaise, qui a retenu l'attention du jury. Cette entreprise de 5 salariés, issue d'un essaimage de Thalès en 2001, crée des suites logicielles permettant l'administration de parcs informatiques à distance.
Tour de force de cette toute petite entité : avoir su séduire de grands compte comme le CEA, Thalès, Castorama...
Mais Sinetis a voulu encore aller plus loin : changer de business-model en 2007 en réalisant le même type de produits mais cette fois directement accessibles via Internet (donc très souple d'utilisation) et offerts à la location. « Cette évolution technologique a bien évidemment un impact sur notre chiffre d'affaires, puisque la location ne rapporte pas autant, explique Jean-Philippe Regnault, président de Sinetis. Mais cela nous permet en revanche de cibler une nouvelle clientèle de plus petites entreprises de 150 à 500 postes informatiques. » Coût de la location : 299 € par mois.
Avec plus de 50 % de son chiffre d'affaires consacré à l'innovation, la petite équipe a su concrétiser une sérieuse avance technologique sur ses concurrents. Leur nouveau système, le WebandPlay, regroupe la même suite de 12 logiciels que leur produit initial, mais son accès se faisant par Internet, tout est beaucoup plus simple pour le client et ne nécessite même pas d'installation sur site. Autre atout, le WebandPlay permet également des fonctionnalités pouvant intéreser les webmaster ou les éditeurs de logiciels.
Pour profiter au maximum de cette avance concurrentielle, l'entreprise recherche actuellement des partenariats technologiques, financiers et même commerciaux afin de faire connaître son innovation et de développer un réseau commercial.
Avec 320 000 euros de CA cette année, et un bénéfice de 90 000 euros, les 5 salariés-créateurs sont heureux. Le prix Dell, outre une somme de 20 000 euros (en matériel et services Dell), leur permettra de rencontrer fin septembre le fondateur du groupe, Michael Dell, en présence des autres lauréats européens. Des échanges fructueux en perspective !

Pour en savoir plus : découvrez Sinetis en vidéo.






StudioSanté, un réseau prometteur


Lauréat des Trophées de la Franchise en 2008, StudioSanté est né en 2004 dans la région lyonnaise, créé par Gérard Vignal. Très rapidement, il se retrouve à la tête de deux cabinets. La franchise est née. Son concept ? La création d'un réseau de coordination de soins ville/hôpital spécialisé dans la perfusion et l'assistance nutritionelle à domicile. Particularité de l'enseigne : une convention signée avec l'assurance-maladie, qui lui permet de proposer aux établissements de soins un ensemble de prestations liées à l'assistance médico-technique à domicile réglementée par le ministère de la santé. Un gage de sérieux, donc.
En outre, le concept a été dès le départ basé sur une dimension sociale. Le réseau est aujourd'hui composé de deux unités en franchise.
StudioSanté propose donc un ensemble de prestations dans 5 grands domaines thérapeutiques : la prise en charge de la douleur, l'assistance nutritionnelle à domicile, la chimiothérapie, l'antibiothérapie et la réhydratation.
Bien évidemment, les infirmières n'interviennent que sur prescription médicale. L'enseigne fournit l'installation du matériel, les prestations de services, les formalités administratives et l'organisation des soins (recherche d'infirmières libérales par exemple).
Ce concept répond à une attente croissante, celle de se faire soigner et accompagner dans un environnement familier, le domicile.
Bien entendu, pour prétendre assurer la création d'une telle unité, le franchisé idéal devra justifier d'une solide expérience (directeur, visiteur médical, délégué hospitalier, infirmier, médecin, etc). La bonne connaissance du secteur local de la santé est un atout majeur.

À noter : avant l'ouverture et au cours de l'activité, le franchisé bénéficiera d'une formation et d'une assistance (aide à l'étude de marché, atelier pratique à la construction d'un cabinet, déroulement d'une prise en charge patient de A à Z, pilotages commercial et administratif d'un cabinet, logiciel d'organisation et de coordination ville/hôpital, centrale d'achat, etc).

Pour en savoir plus et contacter l'enseigne : STUDIOSANTE® - (Siège social) - Parc d'activité DECORPS-KRUGER - 36, rue Emile Decorps - 69100 VILLEURBANNE Téléphone : 04 72 34 14 66 - Télécopie : 04 72 34 18 35 Site internet : http://www.perfusionadomicile.com/html/franchise.html.






Un nouveau concept pour La Mie Câline


Si La Mie Câline figure parmi les leaders de la boulangerie-pâtisserie française en franchise, c'est notamment grâce à une formation pointue de ses franchisés et à un concept bien rôdé. Son image de marque étant désormais bien installée dans le paysage commercial français avec 170 terminaux de cuisson/points de vente, l'enseigne a décidé d'innover en se lançant sur un nouveau secteur, complémentaire de son cœur de métier : la restauration rapide sur place.

L'enseigne a ainsi inauguré son premier restaurant le 22 juillet dernier à Poitiers. Pour lancer l'affaire, le réseau a même créé un nouveau produit, la Tartine, qui sera proposé à côté de ses grands classiques . Son ambition : apporter une « french touch » à l'offre de vente à emporter de type hamburger, bien présente en périphérie des villes.

Baptisé « La Mie Câline à table », ce concept se décline, sur 450 m2, sous la forme d'un espace mange-debout (avec un accès wi-fi gratuit), un espace de restauration traditionnelle assise, un coin salon, un coin jeu pour enfants, une terrasse, un espace 24h/24h en distribution automatique et un service drive-in. « La Mie Câline à table » est ouverte tous les jours de 6h30 à 21h30 et jusqu'à 23h le vendredi et samedi.
Le groupe souhaite tester le concept via 2 à 3 restaurants-pilotes développés en propre avant de le proposer en franchise. Affaire à suivre !

Pour en savoir plus : www.lamiecaline.com.






International : la réussite à la française primée !


On dit souvent les PME françaises à la traîne en terme de développement à l'international. Pour autant, de belles réussites existent. La 9 ème édition des Trophées INSEAD, organisée au MEDEF le 12 juin, a permis de récompenser 3 chefs d'entreprises qui ont fait le pari de l'international.
Parmi eux, Reinold Geiger, Président de l'Occitane, et Pâris Mouratoglou, fondateur d'EDF Energies Nouvelles. Tous deux ont réussi à implanter leur PME à l'étranger. Selon eux, plusieurs qualités fondamentales leur ont été particulièrement utiles pour réussir : état d'esprit pionnier, aptitude à entreprendre, maîtrise indispensable de l'anglais et capacité à être à l'aise dans tous les pays.
Le troisième lauréat de ces trophées, Philippe Hayat, outre de nombreuses créations d'entreprise depuis 15 ans (Bâches de France, Kangaroo Village, Architel...), a lancé l'association « 100 000 Entrepreneurs ». Cette initiative a permis à 30 000 jeunes de rencontrer des centaines d'entrepreneurs, une opportunité en or pour les sensibiliser à la création d'entreprise.
Témoin de l'internationalisation des entreprises françaises, Frédéric Kaplan, directeur adjoint d'Ubifrance, a livré, à l'occasion de cette remise de prix, quelques pistes pour mener à bien une stratégie de développement à l'international. Première terre d'exportation, l'Amérique du Nord continue d'offrir de réelles perspectives aux entreprises françaises, surtout en cette période d'inflation monétaire. Les Emirats arabes Unis, deuxième pays à organiser des salons internationaux pour les entreprises, attirent quant à lui davantage de PME.
Frédéric Kaplan incite les PME françaises à l'audace et « à axer leur développement vers l'Europe de l'Est, la Russie et le Kazakhstan » et à persévérer en Asie. Selon lui, elles se doivent d'intensifier leur présence en Chine et en l'Inde. Cap à l'Est !

Pour en savoir plus sur ce trophée : www.inseadalumni.fr.






Veille stratégique... au féminin !


Dénicher des concepts et des tendances peu ou pas encore développés en France, c'est une des missions que s'est assignée, via son blog, l'Ordre national des Experts-comptables. Dans sa dernière veille stratégique, l'Ordre y détaille 5 initiatives originales développées par ou pour des femmes, le tout dans les secteurs du bien-être, des services et de l'information :

- Two Rooms et Cubes & Crayons : il s'agit ici d'espaces professionnels dédiés aux parents actifs et à leurs enfants. L'originalité réside dans le fait que les horaires sont adaptés aux travailleurs free-lance qui peuvent en outre venir y travailler moyennant un abonnement. Un duo bureau-garderie pas encore développé en France.

- EcoMom Alliance : des mamans au service de la lutte contre le réchauffement climatique. Partant du constat que les mères de famille contrôlent 85% des achats pour le foyer, le site vise à les sensibiliser et à les faire agir de manière très active pour la sauvegarde de l'environnement. Un site made in Californie à duppliquer en France ?

- Maman.fr, un site dédié... aux mères de famille, partageant astuces, informations et conseils très ciblés.

- Tout pour les femmes : un site destiné à informer et à éveiller la curiosité des femmes.

- l'Assistance pédagogique personnalisée (ASP) à destination des salariés d'entreprise. S'il existe déjà de nombreuses structures d'accompagnement scolaire, peu sont adossées à une entreprise proposant ce service à leurs salariés. L'initiative vient ici de la MAIF, associée à Rue des écoles, qui ont ensemble créé l'ASP.

Pour les créatrices qui souhaitent dénicher elles-même des idées d'activités encore inconnues ou peu développées en France, voici une autre très bonne piste : Inc.com, le site du plus important magazine dédié à la création d'entreprise aux États-Unis. En VO , of course, mais qui fourmille d'idées originales !






Un salon pour les "micro-entrepreneurs"


L'heure de la rentrée s'apprête à sonner. Peut-être faites-vous partie de ceux qui, durant leurs vacances, ont décidé de prendre un nouveau départ en se mettant à leur compte. Si c'est le cas, à vos agendas pour une rentrée studieuse avec le salon de la micro-entreprise.
Loi de modernisation économique créant le statut d'auto-entrepreneurs, boom du e-commerce... : l'actualité fait la part belle aux entrepreneurs individuels. Mais pose aussi question. Pour tenter d'y répondre, le programme du Salon de la micro-entreprise peut être une bonne opportunité pour faire le point.
Pour sa dixième édition le salon réunira 500 experts et exposants et proposera 170 conférences
Voici notre sélection des incontournables et temps forts :

- Forum création : conférence "Entreprendre dans les services à la personne"

- Village et forum e-commerce : conférences "Créer et développer votre business sur Internet", "Comment créer votre site marchand en 48 h"

- Ateliers interactifs : "Marché public : savoir répondre à un appel d'offre" ; "Déterminez et améliorez votre profil de manager"

- Les Universités de l'Entrepreneuriat : 13 conférences animées par des auteurs de l'éditeur Dunod, tous des spécialistes dans leur domaine. Ex : "La boîte à outil du Consultant" ; "Quel régime fiscal pour vous et votre entreprise ?"

- Métiers : Des rendez-vous "métiers" pour débattre entre professionnels du même secteur (communication, coaching et informatique).

À noter également : des « speed business meetings », ayant pour ambition de permettre aux créateurs de développer leurs réseaux d'affaires en 30 minutes.

Notre conseil : afin de tirer vraiment profit de ce salon, préparez-le comme un voyage d'affaires en listant les rendez-vous et conférences auxquels vous souhaitez assister, en réalisant un dossier présentant votre projet ou votre entreprise, sans oublier des cartes de visite !

Information : Du 14 au 16 octobre 2008, Palais des Congrès, Porte Maillot, Paris - http://www.salonmicroentreprises.com






L'activité 2007 des TPE à la loupe


Chaque année, la Fédération des Centres de Gestion Agréés scrute à la loupe l'activité des TPE. Premier enseignement majeur de leur dernière étude : l'activité des TPE a augmenté de 3,2 % en 2007, soit un point de mieux qu'en 2006 (2,2 %).
Mais cette progression est une moyenne et tous les secteurs ne tirent pas de la même manière leur épingle du jeu.

C'est en effet le bâtiment qui s'en sort le mieux, avec une activité en hausse de 4,9 %. Au si en même de ce secteur, les disparités sont flagrantes entre l'électricité générale qui enregistre une hausse de 8,5 % de son activité, loin devant les professionnels de la plomberie (2,6 %) et de la maçonnerie (3,8 %).

Deuxième secteur aux bonnes performances, celui de la santé. Si l'année 2006 fut particulièrement difficile pour eux, 2007 s'est déroulée sous de meilleures auspices avec une activité en hausse de 3,8 %. Ce sont les pharmaciens qui s'en tirent le mieux, avec une croissance de 3,8 % (contre 1,4 % en 2006). Mais les pressions de Bruxelles notamment sur la fin du monopole de la distribution de médicaments risquent de changer la donne.

Autre secteur très en vue, celui de l'hôtellerie-restauration. Le secteur n'enregistre toutefois qu'une hausse de son activité de 2 %. En effet, si l'hôtellerie indépendante tire son épingle du jeu (+ 3,6 %), le secteur souffre de la concurrence des chaînes et des disparités des taux de TVA. Ainsi, l'activité de la restauration traditionnelle n'augmente que de 1,9 % et celle des cafés et bars est même en perte de vitesse avec une baisse de - 0,7 % (- 0,1 % en 2006). L'interdiction de fumer dans ces lieux, entrée en vigueur en 2008, ne risque pas d'améliorer leur fréquentation.

Si le secteur de l'alimentaire affiche des chiffres positifs, c'est pourtant une situation en trompe-l'œil qu'elle sous-tend. En effet, du fait de la hausse du prix des matières premières et de sa répercussion sur les prix de vente, cette croissance de l'activité (1,9 %) est davantage due à une hausse en valeur et non en volume de vente... Au sein des métiers de bouche, les pâtissiers arrivent en tête avec une croissance de 3,8 %. Un besoin de douceur(s) dans un contexte économique difficile ?

En effet, 2008 se révèle beaucoup plus morose. Ainsi, ralentie par la hausse des prix, la consommation des ménages en produits manufacturés recule de 0,8 % au mois d'avril 2008 (après une baisse de 1 % en mars). Dans le commerce de détail, les dépenses diminuent de 0,6 % à la même période. Toujours en repli (- 0,6 %), les achats de biens durables sont affaiblis par la chute des ventes d'automobiles (- 2,7 %). Et cette fois, même le BTP en souffre avec des carnets de commande de moins en moins remplis...






Des licences pour gagner la course au taxi


Le sujet a fait la une des médias il y a quelques mois, et semé la zizanie dans les rues. Coupable : la volonté d'augmenter le nombre de taxis.
Bonne nouvelle pour ceux qui souhaitent se lancer dans cette activité : 500 licences vont être attribuées gratuitement d'ici la fin de l'année.Et, d'ici 2012, 4 000 autres le seront, afin d'arriver à environ 20 000 taxis en activité.
Mauvaise nouvelle en revanche pour les propriétaires de licences : « Début 2008, une licence valait 200 000 euros. Aujourd'hui, c'est 140 000 euros. Rendez-vous compte du drame pour leurs propriétaires ! », déplore Jules-Franklin Robin, du syndicat de défense des conducteurs de taxis parisiens.






Cré'Acc Paris : 7 projets primés, 7 pépites à découvrir !


Émotion forte, jeudi 11 septembre dans les locaux de la CCI de Paris. Émotion mêlée pour certains d'espoir et surtout de très bonnes perspectives d'avenir pour les 7 porteurs de projets primés au concours Cré'acc Ile-de-France.
Ce concours, organisé par l'Ordre des experts-comptables région Paris Ile-de-France et l'APCE (Agence Pour la Création d'Entreprises), vise à soutenir des créateurs prometteurs.
Ces prix leur permettront de trouver un véritable accompagnement et bénéficier de prestations de conseil et de services de la part des organisateurs et partenaires.
Un véritable coup de pouce très concret donc pour les 7 lauréats. Des lauréats sélectionnés après une délibération passionnée entre les membres du jury (dont la rédaction de tpe-pme.com faisait partie).
« En tout, 98 porteurs de projets ont participé à ce concours pour la seule région Ile-de-France, précise André-Paul Bahuon (président de l'ordre des experts-comptables région Paris Ile-de-France), ce qui montre le dynamisme de la création en France. »
En tant que président du jury, et fondateur du mouvement « 1000 entrepreneurs », Philippe Hayat insiste : « Aujourd'hui, 3 entrepreneurs sur 4 sont issus de familles d'entrepreneurs. Il devient urgent de mettre fin à cet atavisme en démystifiant l'acte de création. »






Services à la personne : un secteur prometteur !


Le secteur des services à la personne est souvent présenté comme un vivier de croissance et d'emploi. Mais les chiffres manquent parfois à l'appel. Une raison de plus de saluer l'initiative de la Chambre de commerce et d'Industrie de Paris qui vient de publier les résultats d'une grande enquête sur ce secteur à l'occasion du Forum « Services à la personne : emploi et professionnalisation » qui s'est déroulé le 19 juin dernier.
Cette enquête a été réalisée auprès des chefs d'entreprise du secteur de services à la personne de Paris et de sa petite couronne.
Il en ressort que plus de 4 entreprises sur 5 ont vu leur chiffres d'affaires augmenter en 2007 et pensent qu'il en sera de même pour 2008. Même bon résultat pour les marges bénéficiaires puisque plus de 50 % des dirigeants envisagent une stabilité de leur rentabilité pour l'année à venir et un tiers pensent même que leur marge enregistrera une augmentation.
Côté activité, un tiers des chefs d'entreprises envisagent de se développer et de se diversifier, notamment dans les métiers de l'aide à domicile des personnes âgées et la livraison de repas.
Selon ces chefs d'entreprises déjà implantés et donc connaissant bien le secteur, les cibles représentant à l'avenir le plus fort gisement d'activité sont les enfants et les personnes âgées ou handicapées.
74 % des dirigeants envisagent de recruter d'ici à la fin de l'année, dont 65 % en CDI.
Parmi les préoccupations principales des professionnels, c'est justement le recrutement qui arrive en tête. Sur les 70 % d'employeurs ayant cherché à recruter durant les 2 dernières années, 88 % se sont retrouvés confrontés à des difficultés d'embauche !
Afin de poursuivre sur cette (bonne) voie, les patrons réclament en priorité des assurances quant à la pérennisation des aides fiscales et sociales qui leur sont accordées et soulignent l'importance d'une stabilité du cadre législatif entourant la profession.

-Pour aller plus loin : retrouvez notre dossier consacré au marché des services à la personne.

-Retrouvez des témoignages d'entrepreneurs du secteur des services à la personne : David Eve, société O2 - Jean-Luc Bomont, cofondateur des Services de Margot.






International : la réussite à la française primée !


On dit souvent les PME françaises à la traîne en terme de développement à l'international. Pour autant, de belles réussites existent. La 9 ème édition des Trophées INSEAD, organisée au MEDEF le 12 juin, a permis de récompenser 3 chefs d'entreprises qui ont fait le pari de l'international.
Parmi eux, Reinold Geiger, Président de l'Occitane, et Pâris Mouratoglou, fondateur d'EDF Energies Nouvelles. Tous deux ont réussi à implanter leur PME à l'étranger. Selon eux, plusieurs qualités fondamentales leur ont été particulièrement utiles pour réussir : état d'esprit pionnier, aptitude à entreprendre, maîtrise indispensable de l'anglais et capacité à être à l'aise dans tous les pays.
Le troisième lauréat de ces trophées, Philippe Hayat, outre de nombreuses créations d'entreprise depuis 15 ans (Bâches de France, Kangaroo Village, Architel...), a lancé l'association « 100 000 Entrepreneurs ». Cette initiative a permis à 30 000 jeunes de rencontrer des centaines d'entrepreneurs, une opportunité en or pour les sensibiliser à la création d'entreprise.
Témoin de l'internationalisation des entreprises françaises, Frédéric Kaplan, directeur adjoint d'Ubifrance, a livré, à l'occasion de cette remise de prix, quelques pistes pour mener à bien une stratégie de développement à l'international. Première terre d'exportation, l'Amérique du Nord continue d'offrir de réelles perspectives aux entreprises françaises, surtout en cette période d'inflation monétaire. Les Emirats arabes Unis, deuxième pays à organiser des salons internationaux pour les entreprises, attirent quant à lui davantage de PME.
Frédéric Kaplan incite les PME françaises à l'audace et « à axer leur développement vers l'Europe de l'Est, la Russie et le Kazakhstan » et à persévérer en Asie. Selon lui, elles se doivent d'intensifier leur présence en Chine et en l'Inde. Cap à l'Est !

Pour en savoir plus sur ce trophée : http://www.insead.edu/home/.

Pour aller plus loin : Retrouvez nos dossiers « Export » en ligne.






Tendance : le bel appétit du snacking


Dans un secteur de la restauration en proie à des difficultés (problème de recrutement, concurrence croissante des franchises...), la restauration rapide, elle, continue à tirer son épingle du jeu. La raison ? La consommation s'y porte bien et les innovations possibles y sont nombreuses. Preuve en a été faite lors du dernier salon professionnel du secteur, l'European Sandwich and Snack show, qui s'est tenu à Paris fin mars.
Ainsi, en 2007, les Français ont avalé 1,2 milliard de sandwichs, pour un budget de 3,8 milliards d'euros. Et, en cinq ans, le marché du sandwich a augmenté de 30 %.
Mais si les Français se convertissent toujours plus à la tendance de la restauration rapide, jambon-beurre et hamburger ne tiennent pas forcément le haut du pavé. Souci nutritionnel, envie d'exotisme, de praticité... : ces facteurs font naître de multiples nouveaux produits.
Bar à soupe, snack thématique autour des wraps ou du riz, les possibilités sont vastes.
Martine Foulloy, coordinatrice du salon, explique justement que le sandwich est un « produit-service » : il nourrit, certes, mais doit aussi apporter un plus (facilité à déguster, à emporter, etc...).
Parmi les voies d'innovations possibles, les professionnels du snack parient sur les produits équitables, les dessert « nomades », le snacking spécialement conçu pour les apéritifs dînatoires. Dans la même veine, la dernière étude du cabinet Gira FoodService* dégage trois tendances fortes :
- l'innovation permanente (nouveaux type de pain, nouvelles présentation, nouveaux formats du slim au XXL...) ;
- l'intégration de considérations nutritionnelles fortes (gamme light, naturalité des ingrédients, réduction des apports d'acides gras, composants enrichis en oméga-3...) ;
- des recettes de plus en plus élaborées avec deux produits de base qui s'imposent sur le marché : le poulet, décliné sous toutes ses formes (nature, cuisiné, rôti, exotique - tandoori, kebab -, aux herbes...) et les légumes (croquants, cuisinés, tartinables...).
D'autres innovations peuvent également concerner le packaging. Ainsi, la société Solia a présenté lors de ce salon une nouvelle façon de déjeuner : "la Bodegamania" : un tube en
PVC transparent contenant quatre coupes "Bodega", également transparentes pour laisser apparaître textures et couleurs. Chacune d'entre elles propose une portion de différents plats, suivant l'inspiration du restaurateur, afin de constituer, une fois réunies, un repas complet et équilibré.
Dernière bonne nouvelle : avec une forte demande pour des snakings plus élaborés et de meilleure qualité, le facteur prix semble moins important dans l'acte d'achat que pour d'autres produits alimentaires. De quoi aiguiser l'appétit de bien des créateurs !

*Pour en savoir plus : le cabinet Gira Foodservice proposera au printemps une étude sur le marché du sandwich dans la consommation hors-domicile: situation à fin 2007 et perspectives de développement à l'horizon 2010 : www.girafoodservice.com.






Création : une mine de données pour votre étude de marché


Pas de création sans une solide étude de marché. Un nouvel outil de l'Insee devrait vous être fort utile !

Étape indispensable à la réussite d'une création d'entreprise, l'étude de marché. Valider une idée, analyser sa zone de chalandise, ses concurrents potentiels... : les renseignements recueillis grâce à une étude de marché bien menée sont précieux. Et bonne nouvelle, un nouvel outil de l'Insee est aujourd'hui mis à la disposition des créateurs.
Un espace de leur site Internet est en effet consacré aux données locales. Jusqu'à présent, il était souvent laborieux de se repérer dans la masse de données rassemblées par l'Insee. Aujourd'hui, grâce à ce site, vous pouvez rapidement trouver le chiffre qui vous intéresse au niveau local. Quel est le nombre d'habitants de votre zone ? Quel est le pourcentage de jeunes dans un rayon de 15 km ? Quels sont les montants des dépenses consacrées aux loisirs ou à la culture dans votre ville ? À toutes ces questions, une réponse chiffrée et personnalisée vous attend.
L'espace « statistiques locales » permet en effet d'accéder, pour tout niveau géographique, à une vaste gamme d'informations démographiques, économiques et sociales. En quelques clics, l'internaute accède à des tableaux statistiques, des cartes ou des bases de données, selon la zone géographique souhaitée : communes, cantons, départements, régions, zones d'emploi, unités urbaines, aires urbaines et espaces urbains. Ces éléments sont classés selon 13 thèmes tels que population, entreprises, revenus-salaires, travail-emploi, conditions de vie-société, services-tourisme-transports...
Les données sont disponibles sous diverses formes : les données essentielles (« chiffres clés ») sur la zone choisie, sous forme de tableaux et de graphiques ; des tableaux comparant les départements et les régions ; des cartes interactives permettant de visualiser de nombreux indicateurs, jusqu'au niveau communal ; des fichiers téléchargeables, à partir desquels les utilisateurs pourront agréger les données selon leurs besoins. Plus d'excuse donc pour bâcler votre étude de marché !

Pour en savoir plus : www.insee.fr/fr/ffc/statistiques_locales.htm.






Soho-Solo Gers : une boîte à outil pour les indépendants


Derrière le terme soho-solo se cache une nouvelle race de créateurs, les net-entrepreneurs préférant souvent la campagne à la ville. Une tendance forte qui réclame un accompagnement spécifique.

Travailler à votre compte et à votre domicile vous tente ? Vous souhaitez quitter la ville pour la campagne ? De plus en plus de Français partagent ces aspirations. Plus qu'un rêve, ces projets se concrétisent grâce au développement des nouvelles technologies d'information et de communication.
Surfant sur cette tendance, une structure originale a vu le jour au sein d'une région qui attire : le Gers. Baptisée Soho*-Solo Gers, elle se propose d'aider et d'accompagner tous les porteurs de projets désireux de créer leur activité dans cette région.
Le projet Soho Solo vise à faire du Gers un lieu d'accueil privilégié pour cette nouvelle génération de net-entrepreneurs, en leur apportant les services d'accompagnement nécessaires.
Via cette structure, un réseau de villages partenaires s'est créé. Ces villages ont notamment recensé l'habitat et le foncier disponibles, les commerces et services publics de proximité et disposent tous de l'ADSL. Chacun a par ailleurs mis en place un Comité Local d'Accueil destiné à faciliter l'installation des nouveaux arrivants.
Plus directement liés à la création d'activité, Soho-Solo et la CCI organisent des sessions de formation dédiées aux solos créateurs pour les accompagner dans les démarches nécessaires à leur installation. Par ailleurs, les solos trouveront à leur disposition un guichet unique d'accueil et d'orientation vers tous les partenaires de l'entrepreneuriat.
Enfin, les créateurs pourront bénéficier de la présence sur le territoire de huit télécentres. Ces télécentres sont des espaces de travail et de rencontres permettant de recevoir ses clients ou fournisseurs dans un environnement professionnel... plus pertinent que le domicile.
Un intranet permet même aux solos de dialoguer entre eux et de trouver les dernières actualités de ce réseau. Un formidable outil d'accompagnement pour briser l'isolement et booster la création d'entreprise. Consultant, traducteurs, formateurs, infographistes, informaticiens... de nombreux solos ont déjà franchi le cap !

Pour en savoir plus : www.soho-solo-gers.com.

*Soho : « Small office-home office », acronyme anglais désignant les personnes travaillant à leur domicile.






L'incontournable de l'innovation agro-alimentaire


Depuis 1994, Agropôle est devenu le rendez-vous incontournable pour tous les créateurs et chefs d'entreprise innovant dans le secteur de l'agro-alimentaire.

En partenariat avec Oseo, l'APCE, le Sial, etc., ce concours est ouvert aux porteurs de projet et aux jeunes entreprises de production, process, ou services agro-alimentaires. Agropôle a pour but de détecter des projets de création et de développement d'entreprises agro-alimentaires innovants et de favoriser leur démarrage.
Depuis 2002, le Concours National de la Création d'Entreprises Agro-Alimentaire a permis de faire émerger de nombreuses entreprises et de dégager de grandes tendances en matière agro-alimentaire. Ainsi, en 2007, les fruits et légumes ont été largement présents, dans 4 projets sur 6 : le gagnant, Fruitis (poudres de fruits préservant les avantages nutritionnels), Rouages (extraits liquides de plantes aromatiques), Physalis (Smoothie réfrigéré), et Casadelis (légume élaboré en frais de faible grammage).
Ce concours comporte deux catégories : catégorie Création d'Entreprises (2 prix) et catégorie Développement ouverte à des PME agro-alimentaires de moins de 3 ans (1 prix).
Chaque prix est doté de 60 000 € et d'un large plan de soutien et de communication.
Par ailleurs, le jury réunit de grands noms de l'industrie agro-alimentaire, de la distribution et de l'accompagnement à la création d'entreprises : Frank Riboud (Danone), Armand Bongrain (Bongrain), Régis Lebrun (Fleury-Michon), Jean-René Buisson (ANIA), Michel-Edouard Leclerc,Yan Coléou (Sodexho)... Un atout pour vous faire connaître et développer votre réseau !

Information et inscriptions (jusqu'au 30 avril 2008) sur www.agropole.com.






10 mesures pour faire rimer femmes et entreprises


Parce que la création d'entreprise par les femmes recèle encore un fort potentiel de croissance, le gouvernement envisage une série de 10 mesures pour la favoriser.

À l'occasion d'un colloque organisé par Paris Pionnières (incubateur d'entreprises innovantes) le 11 mars dernier, Hervé Novelli, secrétaire d'État en charge des entreprises, s'est engagé à prendre de nouvelles mesures afin d'encourager l'entrepreneuriat au féminin.
Des mesures à prendre d'urgence car la création au féminin souffre de nombreuses lacunes.
En effet, alors qu'elles représentent 46 %* de la population active, seulement 30 % des créateurs et des repreneurs d'entreprise sont des femmes. Par ailleurs, les créations d'entreprise portées par des femmes souffrent de certaines faiblesses et spécificités. Ainsi, même si elles sont plus diplômées, les femmes sont moins bien formées aux techniques de gestion et de finances, ce qui peut avoir des conséquences sur la pérennité de leurs entreprises. Illustration : le taux de survie des entreprises créées par des femmes au bout de trois ans est de cinq points inférieur au taux de survie des entreprises créées par leurs homologues masculins. Par ailleurs, seules 28% des femmes font appel au crédit bancaire, alors que 46 % d'entre elles créent leur entreprise avec moins de 7 600 euros.
Afin de dynamiser l'entrepreneuriat au féminin, le ministre a donc annoncé 10 pistes d'actions :
- Améliorer la connaissance quantitative de l'entrepreneuriat féminin grâce à de nouvaux outils de mesures.
- Mettre en place un observatoire de l'entrepreneuriat féminin. Ce rôle pourrait être confié à l'APCE.
- Communiquer sur l'entrepreneuriat féminin : outre une campagne générale de sensibilisation et d'information, un effort de sensibilisation des organismes de crédit sur les spécificités de l'entrepreneuriat féminin pourrait être accompli.
- Sensibiliser les jeunes filles à la diversification des métiers dans le cadre des actions de développement de l'esprit d'entreprendre et lutter contre les stéréotypes
- Renforcer l'accompagnement des créatrices via les réseaux en sensibilisant et formant les conseillers de réseaux en charge des porteurs de projets sur les spécificités de l'entrepreneuriat féminin. Cette action pourrait être mise en place dans le cadre du "Comité Synergie Réseaux" animé par l'APCE, en association avec des réseaux spécialisés sur l'entrepreneuriat féminin (Action'elles, Paris Pionnières, etc).
- Développer les dispositifs de formations à distance (e-learning) à la création et au développement d'entreprise. Ceci pourrait permettre d'améliorer la conciliation entre la vie familiale et la création d'entreprise.
- Renforcer le soutien à la création d'entreprise par les femmes et à l'amorçage via l'incubation. Une des pistes serait notamment d'ouvrir le bénéfice de l'ACCRE aux femmes créatrices ou repreneuses d'entreprises qui ont interrompu leur activité professionnelle pour élever leur enfant.
- Pérenniser les actions de soutien financier par la garantie, notamment l'action du FGIF, fonds de garantie pour la création, la reprise et le développement d'entreprises à l'initiative des femmes.
- Assurer un suivi post création et aider au développement. Ce programme viserait plus particulièrement à soutenir les entreprises dirigées par des femmes, via un dispositif de tutorat et de formation.
- Permettre aux bénéficiaires d'un congé parental de créer une activité indépendante, notamment dans le domaine des services à la personne. Cette activité ne pourrait toutefois être exercée que de manière partielle et sous réserve du respect du contrat de travail.
Une feuille de route prometteuse, novatrice sur certains aspects, que les femmes suivront sans nul doute avec intérêt !

* Sources : APCE, 2007






Les services se renouvèlent


L'innovation dans le domaine des services continue à être dynamique. Pour vous en convaincre, piochez parmi ces bonnes idées !

« Tout transformer en service, c'est l'alchimie du business de demain .» Françoise Savès, présidente du Comité de la création et du développement d'entreprise au Conseil Supérieur de l'Ordre des Experts-Comptables, le souligne : les services dopent la création d'activité. Parmi les tendances phares de ce secteur, on note depuis ces dernières années un flot d'innovations dans le domaine des services aux entreprises. Copiées sur des réussites à l'étranger ou adaptées de réussites dans le domaine des services aux particuliers, ces idées poursuivent leur percée.
Wineware, société proposant la vente à distance de vins et accessoires œnologiques, s'est ainsi engouffrée en 2007 dans la brèche du développement personnel et du coaching. Sous le nom de « wine coaching », les « élèves » oublient leurs idées reçues pour vraiment découvrir le monde du vin. Des écoles du vin ont ainsi vu le jour à Lille, Bordeaux et Montpellier. Partout ailleurs, les sommeliers Wineware animent des séminaires de motivation et de développemt personnel. Parmi les offres, un tout nouveau programme de formation événementielle, le « wine-coaching », permet d'assurer grâce à la dégustation de vins d'exception une formation rapide, efficace... et goûteuse ! Autre originalité : si les cours sont dispensés par des sommeliers et des cavistes professionnels, les outils sont originaux (oenogrammes, cartes et pyramides des vins permettant de déterminer peu à peu les vins que l'on apprécie...).
Dans le même esprit, mais avec une orientation nettement plus axée « santé », de multiples services se développement aujourd'hui dans le domaine du bien-être. Pour mémoire, les cours de yoga et les services de relaxation en entreprises génèrent plusieurs millions de dollars de chiffre d'affaires en Amérique du Nord... Condition de réussite : proposer une approche professionnelle et originale
C'est le cas du relaxologue-sophrologue Olivier Follin. Ses services ? Des stages de relaxation. Une fois par semaine, il prend en charge pendant 30 minutes un groupe de 10 salariés. Ces techniques de relaxation puis de redynamisation sont adaptées à chaque secteur ou professions, car les différences sont grandes entre un cadre aux yeux toujours rivés sur son écran et un commercial passant le plus clair de son temps sur les routes. Une pause de plus en plus tendance, qui permet aux salariés de dénouer leurs tensions physiques, mais aussi morales.
Le secteur immobilier est lui aussi vecteur d'innovation dans le domaine des services aux entreprises. Dernière tendance : la protection d'immeubles vacants par occupation. Peu connu en France, ce concept est monnaie courante aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Belgique...
Ce service se positionne comme une alternative moins coûteuse et « sur-mesure » au gardiennage. Il commence tout juste à voir le jour en France, porté par Lancelot, filiale de Camelot, pionnier aux Pays-Bas. Le bailleur confie à l'entreprise la charge de « recruter » des occupants de courte durée (de 4 mois à 1 an) qui loueront le bien entre 150 et 300 €/mois. À charge pour le propriétaire de le chauffer et l'alimenter en eau et électricité. L'occupant des lieux devant être prêt à quitter les lieux en un mois et à accepter une visite de contrôle mensuelle. La prestation coûte 50 € par mois à l'entreprise. Cette « occupation » permet d'éviter squat, sinistres ou dégradations résultant d'une inoccupation prolongée.
Bien-être, coaching, immobilier... : les services occupent peu à peu un terrain plus vaste. Prêt à innover ?

Pour en savoir plus :
- Wineware : www.edvwineware.com
- Lancelot : www.camelotproperty.com






Aide à la création : Réseau Entreprendre ouvre une antenne en Languedoc-Roussillon


Depuis mars 2008, le Réseau Entreprendre s'est étoffé d'une 36è antenne locale. Une bonne nouvelle pour les créateurs du Languedoc-Roussillon.

Mouvement fondé en 1986 par André Mulliez, Réseau Entreprendre regroupe 2 900 chefs d'entreprise au sein de 35 associations réparties sur l'ensemble du territoire national. Ce réseau d'aide à la création d'entreprise tire son originalité de sa volonté de soutenir des projets de PME à fort potentiel. Son action comporte non seulement une aide financière mais aussi et surtout un accompagnement pointu des nouveaux entrepreneurs par des chefs d'entreprise leur faisant ainsi bénéficier d'une expérience concrète.
Ce réseau n'était pas, jusqu'à aujourd'hui, présent dans la région Languedoc-Roussillon. Un vide comblé depuis début mars. Cette nouvelle structure a pour ambition de soutenir d'ici trois ans une quinzaine de projets par an. Chaque promotion de 15 « lauréats » devrait avoir créé environ 150 emplois 5 ans plus tard.
Cette antenne régionale s'adresse au créateur ou repreneur de PME et comporte une aide à l'élaboration de son projet. Ce projet sera ensuite validé par un comité de chefs d'entreprise et pourra bénéficier d'un prêt d'honneur de 15 à 50 K€, sans intérêt ni caution. Les porteurs de projets seront en outre accompagnés par un chef d'entreprise en activité pendant une durée minimale de 2 ans. Grâce à un club d'échanges, d'entraide et de formation, ce dispositif permet au porteur de projet de rompre son isolement et d'étoffer son réseau. À son actif, Réseau Entreprendre a soutenu 2 800 chefs d'entreprise et engagé 50 millions d'euros. Ses résultats : un taux de pérennité après 3 ans de 82% des entreprises soutenues et plus de 28 000 emplois générés. Un gage de sérieux et d'efficacité à découvrir d'urgence !

Pour en savoir plus :
Réseau Entreprendre Languedoc Roussillon
Pierre HENIN : 06 16 56 39 19
Email : heninp@gmail.com
www.reseau-entreprendre.org






Créateurs : un guide pour choisir le bon statut


Entre la recherche de financement, les démarches administratives, le démarchage de futurs clients, quel créateur d'entreprise prend suffisamment le temps de s'interroger sur le choix du meilleur statut possible ?
Pour les aider dans le maquis des statuts juridiques et fiscaux, saluons l'initiative de la Caisse nationale du RSI (Régime social des indépendants). Depuis 13 ans maintenant, elle édite chaque année un guide très complet à destination des porteurs de projets. « Objectif Entreprises 2008 »*, c'est son nom, permet aux créateurs de construire et valider leur projet. Ce support propose une démarche pédagogique en dix questions essentielles permettant de faire un diagnostic de la validité du projet de création. Neuf étapes permettent ensuite de choisir le statut juridique et fiscal de l'entreprise ainsi que le statut social du dirigeant. Le tout étant présenté sous forme de tableaux.
En annexes figurent des informations techniques sur des questions particulières que peuvent se poser les créateurs : protection sociale des salariés créateurs, statut du conjoint, situation sociale des retraités créateurs, exercice d'une activité indépendante à l'étranger, etc.
Bien sûr, ces quelques pages ne remplaceront jamais un diagnostic personnalisé effectué par un expert. Mais elles permettent au porteur de projet de procéder à une première analyse et de dialoguer ensuite avec des spécialistes en toute connaissance de cause.

*« Objectif Entreprises 2008 », à télécharger gratuitement sur le site www.le-rsi.fr.






Le home staging débarque en France


Connaissez-vous le home staging ? Derrière ce terme se cache une des dernières tendances dans le secteur immobilier. Découverte.

Si la pierre reste une valeur-refuge, surtout par temps de crise, les vendeurs de biens immobiliers le savent : la vente de leur maison ou appartement peut traîner en longueur. Le rêve du propriétaire ? Vendre tout de suite à un acheteur qui visite et craque sur un coup de coeur.
Une gageure ? Non, grâce au home staging. Cette profession, née aux Etats-Unis, se développe peu à peu en Europe et pourrait bien représenter un nouveau business original pour les passionnés de décoration et d'immobilier.
Ce concept vise à mettre en scène le logement afin d'en faciliter la vente et d'obtenir le meilleur prix. Outre la valorisation du bien immobilier, le home staging permet à l'acheteur potentiel de s'y sentir chez lui.
Le home stager range, bien sûr, mais peut aussi conseiller la réalisation de petits travaux ou encore remplacer les meubles trop originaux, les photos personnelles par une décoration neutre mais séduisante. Il s'agit par exemple de délester les pièces de leur côté parfois surchargé afin de mettre en valeur l'espace. Un point souvent négligé par les vendeurs qui pensent déjà à leur futur lieu de vie....
Le coût de ces prestations est variable en fonction des réalisations (du simple conseil à la location de meubles lors des visites en passant par la peinture) mais aussi de la surface du bien. Les tarifs débutent aux alentours de 250 euros et peuvent atteindre 1500 euros, lorsque par exemple un coup de frais est donné au jardin....
L'argument commercial des home stager ? Accélérer les ventes et ne pas donner prise aux négociations à la baisse du prix de vente initialement fixé. Mieux même, revoir le montant de la transaction à la hausse (de l'ordre de 2 à 10 %) du fait de cette mise en valeur.
Si vous êtes tenté par ce nouveau métier, sachez que les professionnels du secteur sont encore assez peu nombreux en France, et que ce nouveau métier à défricher s'adapte parfaitement à des décorateurs, architectes d'intérieurs et autres « coachs » en décoration par exemple.

Pour en savoir plus :
- www.home-staging-montreal.com/Home-Staging-France.html : une société développée au Canada qui souhaite se développer en France. Séminaire de découverte les 27 et 28 mars à Tours.
- www.unaid.fr : Union nationale des architectes d'intérieurs, designers. Pour en savoir plus sur le secteur.






Tendance : Conjuguer création et cité


Les banlieues deviendraient-elles « tendance » ? En tout cas, les dispositifs visant à faciliter la création d'entreprise dans ces quartiers spécifiques font l'objet de toutes les attentions.
Dans le cadre de son plan « banlieue », Nicolas Sarkozy souhaite en effet accompagner la création de 20 000 entreprises dans les quartiers sensibles en 4 ans.
Un sondage Ifop mené en 2006 montre que 26% des habitants des ZUS (Zones urbaines sensibles) souhaitent créer leur entreprise, contre 20% dans le reste de la population. Pour autant, les freins à la création sont nombreux : manque d'interlocuteurs, faibles accès aux organismes financeurs...
Dans les cartons du gouvernement, des « guichets uniques » devraient voir le jour. Dirigés par des CCI, maisons de la création d'entreprises, collectivités locales, etc., ces guichets uniques suivront les porteurs de projet avant et après la création. Au menu, diagnostic des besoins, formation, soutien dans les démarches administratives, médiation bancaire, suivi individualisé. En parallèle, les mesures visant à désenclaver les quartiers devront permettre de rendre ces territoires plus attractifs.

Des soutiens méconnus mais actifs

Au-delà de ces déclarations d'intention, certains acteurs n'ont pas attendu pour favoriser la création d'entreprise en banlieues. C'est notamment le cas de France Initiative. Ce réseau de plates-formes d'aide à la création est particulièrement présent dans les zones franches, ZRU (zone de rénovation urbaine) et ZUS. Ainsi, en 2006, plus de 300 projets de création ou reprise d'entreprises dans les quartiers « sensibles » ont été soutenus par les plates-formes France Initiative. Certaines ont en outre mis en place des actions spécifiques : appui à l'amorçage, financement tenant compte d'un apport personnel moindre, accompagnement renforcé en amont
Autre piste pour les créateurs, celle du réseau Adam (Associations de détection et d'accompagnement des micro-entrepreneurs) via PlaNet Finance. La vocation des ADAM est d'identifier et de préparer des potentiels de jeunes entrepreneurs à la création d'entreprise via la microfinance.
Enfin, parce que la création n'est rien sans la pérénité, PlaNet Finance a lancé l'an dernier la société de capital-risque solidaire FinanCités. Elle s'adresse aux petites entreprises ayant au moins un an d'activité et implantées dans les ZUS et ZFU ou dirigées par des entrepreneurs issus de ses quartiers. L'intervention prend la forme de prise de participation en capital, éventuellement complétée par des avances en compte courant d'associés, pour un montant compris entre 5 000 et 70 000 euros, sans garantie demandée à l'entrepreneur.
De quoi lever bien des obstacles et ramener du dynamisme dans ces quartiers plein de talents !

Pour en savoir plus :
- france.planetfinance.org/FR/entreprendre_banlieue.php
- www.eveq.org (site de l'association Entreprendre, Villes et quartiers)
- www.france-initiative.fr
- www.financites.fr






Le vélo fait la course en tête


Hausse du prix de l'essence, volonté de faire de l'exercice, d'être indépendant des transports en commun : le vélo est dans la tendance, et les professionnels le sentent !

La petite reine est furieusement « in » et séduit de plus en plus d'usagers. Et si les locations de vélos (Paris, Nantes, Rennes, Tours...) se multiplient, elles ne plombent pas pour autant ce marché en plein boom. En effet, venus au vélo par le biais de la location, les usagers redécouvrent le plaisir du deux-roues. De fait, la location est souvent un tremplin pour déclencher un acte d'achat. Le marché est ainsi porteur : la France est le quatrième pays pour l'achat de vélos par habitant. En 2006, le secteur (cycles et équipements) a réalisé un chiffre d'affaires de 1,3 milliard d'euros, et plus de 3,5 millions de vélos ont été vendus. (+20 % en cinq ans). Les vélos de ville confirment la tendance : plus de 170 000 vélos de ville ont été achetés en 2005.*
Pour autant, les fabricants français ne tirent pas forcément leur épingle du jeu puisque les achats de vélo se portent majoritairement sur des vélos fabriqués hors Hexagone.
C'est pourquoi certains fabricants français, jadis menacés par les grands industriels implantés à l'étranger, font le pari de l'innovation pour conquérir de nouveaux clients. Planet Fun, une PME charentaise, vient ainsi de lancer sur le marché des vélos spécialement conçus pour les femmes : couleurs, poids, équipements... ont été exclusivement pensés par et pour ces dames.
D'autres pistes d'innovation à investir ? Les vélos pliants pour les urbains, les vélos couchés pour les avant-gardistes, les vélos à assistance électrique pour les seniors et les adeptes du « vélo cool ».
Par ailleurs, le secteur des accessoires et des services semble lui aussi porteur. La consommation de périphériques vélos (antivols, pompes, freins, éclairage, équipements de la personne et cadres de vélo vendus pour le montage de vélos personnalisés) a atteint plus de 525 millions d'euros en 2006. Autre indice positif : 43 % du chiffre d'affaires tirés de la vente d'accessoires a été réalisé par les indépendants spécialisés. Les nouveaux utilisateurs de vélos sont en effet de plus en plus friands de services complémentaires. Les boutiques proposant l'entretien, la réparation, le gonflage mais aussi le gravage de plaque (dissuadant le vol) et la vente d'accessoires (panier, casque...) retrouvent une seconde jeunesse.
Enfin, les villes et autres collectivités ou même entreprises étant de plus en plus nombreuses à mettre en place des politiques de circulation spécial deux-roues, pourquoi ne pas leur proposer des services pour gérer au mieux ces orientations ? Station de gonflage, poste de stationnement surveillés, etc... font en effet encore cruellement défaut malgré la hausse du nombre de cyclistes.

*Données du conseil national des professions du cycle. Pour en savoir plus : www.tousavelo.com






La création d'entreprises a le vent en poupe !


C'est officiel : selon l'Insee, la création d'entreprise ne s'est jamais aussi bien portée en France. Dans sa dernière étude, l'Insee révèle ainsi que plus de 321 000 entreprises ont vu le jour en 2007, soit un bond de 13 % par rapport à 2006. Un record !
C'est surtout la fin de l'année qui a été porteuse, puisqu'au cours du seul mois de décembre, 28 841 créateurs ont pu concrétiser leur projet.
Si tous les secteurs d'activités enregistrent une hausse des nouvelles entreprises, ce sont surtout la vente à distance et les professions paramédicales qui affichent le taux de création le plus important.
Autre chiffre parlant, celui du nombre de chômeurs-créateurs : ils représentent 40 % des nouveaux chefs d'entreprise. Une donnée qui confirme que créer son propre emploi reste une motivation forte de l'entrepreneuriat. Effectivement, 87 % de ces nouvelles entreprises ne comptent aucun salarié à leurs débuts. Pour autant, André Letowski, directeur des études de l'Agence pour la Création d'Entreprise (APCE), estime que « les 321 000 entreprises créées en 2007 génèreront plus de 640 000 emplois d'ici à trois ans. »

Ce bouillonnement de la création augure-t-il une augmentation des défaillances d'entreprises ? Il semble que non. En effet, de plus en plus de créateurs sont accompagnés dans leur démarche par les réseaux consulaires et spécialisés : 31 % des chefs d'entreprises ont été accompagnés, contre 9 % seulement en 1998. Quand ont sait que l'accompagnement augmente fortement la pérennité des entreprises, l'avenir semble plus radieux.

Face à cet élan, Christine Lagarde, ministre de l'Économie, des Finances et de l'Emploi, et Hervé Novelli, secrétaire d'État chargé des entreprises et du commerce extérieur, souhaitent continuer à soutenir ce regain d'esprit d'entreprise en 2008. Au menu des réformes ? Le triplement du crédit d'impôt recherche, la simplification des procédures administratives et la diminution des délais de paiement.






Les piscines se mettent au vert


La France est le premier marché européen pour la piscine, avec un parc de 1,4 million de piscines privées en 2007. Et, en 10 ans, le parc français de piscines a doublé.
Si le marché n'est pas extensible à l'infini, il devrait se renouveler avec l'arrivée en France d'un nouvelle tendance, celle des « piscines naturelles », encore appelées « piscines paysagères ».
Rien à voir avec l'installation de rectangles au bleu artificiel. Le concept est ici nouveau : il s'agit de proposer des bassins aux formes très libres où ce sont les plantes aquatiques et autres micro-organismes qui se chargent d'assurer le nettoyage de l'eau. Elle reste ainsi pure et claire sans aucun ajout de produit chimique. De petites cascades et dénivelés se chargent eux de l'oxygénation du bassin. Ce système de lagunage naturel permet d'obtenir des bassins à la fois adaptés à la natation mais également parfaits en terme d'aménagement paysager du jardin.
Autre atout de la formule : cette technique permet la création de bassins de forme et de taille sur-mesure en fonction du terrain et des souhaits du client. Le tout est facturé plus cher qu'une piscine classique tout en restant abordable, autour de 500 à 1000 € le m2.
La conception d'une piscine naturelle doit être confiée à un spécialiste. En effet, les aspects dont il faut tenir compte sont nombreux : souhaits et attentes des maîtres d'ouvrage, situation et topographie du terrain, mise en place d'un écosystème équilibré et stable, etc. Le créneau serait donc particulièrement porteur pour un paysagiste ou même pour un pisciniste souhaitant se renouveler. Quelques réseaux, qui ont fait leur preuve à l'étranger, notamment en Allemagne et en Italie, dont Teichmeister (www.teichmeister.com) et Bioteich (www.bioteich.fr), recherchent actuellement des installateurs partenaires. Prêt pour le grand plongeon dans cette nouvelle tendance ?






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